Le dos numérique Hasselblad CFV‑50c redéfinit le système V classique avec des performances numériques contemporaines tout en préservant l'esthétique emblématique du 500C/M.
Par Adam Ryder | Publié le 11 novembre 2015 à 11 h 26 HNE

Un portrait capturé avec le dos numérique Hasselblad CFV‑50c. Fiona Gardner
La plupart des dos moyen format modernes sont conçus pour les appareils contemporains, mais le CFV‑50c comble le fossé en s'adaptant à n'importe quel appareil photo de la série V de Hasselblad de 1957 à aujourd'hui. Son corps recouvert de similicuir noir et sa finition chromée font écho au design du milieu du siècle des dos de films analogiques d'origine, tandis qu'un emplacement pour carte mémoire remplace l'ancien levier d'avance du film. Un écran couleur de 3 pouces à l'arrière offre une interface d'affichage en direct claire, complétée par un ensemble minimal de boutons permettant de naviguer dans un système de menus simplifié.
L'utilisation du dos du 500C/M, un reflex 6×6 entièrement mécanique, a nécessité une brève période d'adaptation. L'appareil photo étant un reflex, vous devez activer le verrouillage du miroir pour visualiser le capteur en mode d'affichage en direct. Le capteur du CFV‑50c ne s'allume qu'après le déclenchement de l'obturateur et le temps d'exposition est réglé via le menu arrière plutôt que via l'obturateur à lames de l'objectif. Faire correspondre le format d'image 4:3 du capteur (équivalent à un film 6×4,5) avec le viseur carré du 500C/M a été facile grâce aux guides de cadrage fournis par Hasselblad.
Des bizarreries initiales, telles que l'activation retardée du capteur et la nécessité de concilier les vitesses d'obturation entre l'objectif et le dos, sont attendues lors du mélange de mécanique numérique et vintage. Une fois acclimaté, le flux de travail semble naturel et l'expérience tactile consistant à enrouler le 500 C/M entre les prises de vue ajoute un charme unique.
Le CFV‑50c offre une résolution numérique de 50 MP, prend en charge des valeurs ISO jusqu'à 6 400 et enregistre des fichiers RAW 16 bits sur des cartes CF. Son menu simple permet de se concentrer sur la capture d'images, même si la suppression de fichiers directement à l'arrière peut sembler fastidieuse. L'inclusion d'un port FireWire800 facilite la capture connectée, renforçant ainsi le rôle du dos en tant qu'atout du studio.
En résumé, le CFV‑50c est un équipement distinctif qui allie un design patrimonial à une imagerie numérique haute performance. Pour les passionnés qui apprécient la sensation tactile des appareils photo moyen format classiques et qui peuvent investir dans du matériel haut de gamme, le dos est proposé au prix de détail de 9 995,00 $.

Un portrait capturé avec le dos numérique Hasselblad CFV‑50c. Fiona Gardner

Un portrait capturé avec le dos numérique Hasselblad CFV‑50c. Fiona Gardner

Une nature morte capturée avec le dos numérique Hasselblad CFV‑50c. Adam Ryder

Une nature morte capturée avec le dos numérique Hasselblad CFV‑50c. Adam Ryder
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